L'origine de notre association


L'association CinePlanet n'existerait pas si mon frère et moi n'avions pas eu la même passion pour le cinéma depuis notre jeune âge. Nous sommes cinéastes, acteurs interprètes et scénaristes indépendants.

Nos premiers métrages remontent à l'année 2006/2007, ou nous nous filmions avec un téléphone portable, pour mettre en scène des petits sketchs improvisés qui empruntaient grossièrement le style des Nous ç Nous, des Inconnus ou des Nuls.

Pendant nos années lycée, sous l'influence du cinéma américain, nous commencons par acquérir notre première caméra semi-professionnelle, la mythique Sony DSR PD-150.

Camescope des débuts
Camescope des débuts

Nous usons donc des cassettes mini-DV pour mettre en scène des films reprenant l'univers et le style des indémodables sagas Star Wars, James Bond, ou encore Terminator, pour faire court les blockbusters des années 80. Tout cela, avec pour unique décor notre appartement familial !

Pastiche de "Terminator 2" (2009)
Pastiche de "Terminator 2" (2009)

Pour les 15 ans de Lucas nous faisons l'acquisition d'un iMac assez puissant pour l'époque, ainsi que du logiciel de montage (bien connu par le passé) Final Cut Express 4. En conséquence, le rendu de nos films s'améliore.

"Sightline Fear", fan film de "007" (2010)
"Sightline Fear", fan film de "007" (2010)

Nous prenons alors sérieusement en compte l'intégration de musiques, l'habillage sonore, ainsi que l'ajout d'effets spéciaux, tout cela dans le soucis de faire impression auprès de notre famille et de nos ami-e-s.

Crash d'un avion, dans le court-métrage "Drug Ring" (2010)
Crash d'un avion, dans le court-métrage "Drug Ring" (2010)
"Moi et moi", une petite parodie (2013)
"Moi et moi", une petite parodie (2013)

Pendant nos années fac, nous acquérons de plus en plus de connaissances dans le domaine de la technique (grâce au web) et élargissons notre culture en devenant admiratifs de la Nouvelle Vague et des classiques. C'est l'occasion pour nous de nous essayer à des films plus "matures" artistiquement parlant.

"West side", notre premier moyen-métrage
"West side", notre premier moyen-métrage

Nous injectons alors plus de messages dans nos films, Lucas réalise deux courts-métrages, qui gagnent les faveurs du jury dans deux festivals : Copman et Nightmare (2015). Ces deux projets sont disponibles sur la page Courts-métrages.

En 2015, Valentin, désirant faire du mannequinat, rencontre un photographe altruiste et passionné, qui collabore régulièrement avec une agence de mannequins pour des shootings photos. Il s'agit de l'agence internationale Agency Team Models, basée à Lausanne dans le canton de Vaud.

Tout au long de l'année 2016 ce photographe cinéphile nous propose de réaliser 3 courts-métrages sur le thème de Dracula : Le Bal de Dracula, La Partie des Prisonniers et La Fuite. Ces projets, dans un style ésotérico-fantastique, nous permettent d'approfondir notre univers. Pour Lucas, ceux-ci lui ont permis une formation accélérée et un magnifique aperçu de ce que représente le métier de réalisateur, extrêmement difficile mais non moins passionnant.

Tournage de "La Partie des Prisonniers"
Tournage de "La Partie des Prisonniers"
Tournage de "La Fuite" sur les rives du Lac Léman
Tournage de "La Fuite" sur les rives du Lac Léman
"La Fuite"
"La Fuite"

L'année 2016 est riche en évènements : c'est à cette époque que nous décidons de créer l'association CinePlanet. En décembre 2016, nous avons la vision et l'idée de planètes en mouvements, mystérieuses et inconnues, dont une s’appellerait "La Planète Cinéma" ou... CinePlanet (plus court et efficace dans le monde d'aujourd'hui) !

Au début de l'année 2017, nous faisons la rencontre d'un précieux partenaire de travail, Aurel, qui décidera de nous rejoindre en tant que trésorier et acteur récurrent dans nos projets filmiques à venir. De par son côté très manuel, Aurel nous aide rapidement dans la construction d'accessoires. En effet, ses compétences apportent un gigantesque plus aux projets.

"Le Renard Noir à la Cour d'Espagne" (2017)
"Le Renard Noir à la Cour d'Espagne" (2017)
Elodie Cinquanta joue Amalia
Elodie Cinquanta joue Amalia

En 2017, nous réalisons : Le Renard Noir à la Cour d'Espagne (ci-dessus - histoire librement inspirée du personnage de Zorro) et L'Œil d'Aigle (film d'époque).

"L'Œil d'Aigle" (2017)
"L'Œil d'Aigle" (2017)

Nous avons également, grâce au petit job du moment de Lucas, entamé une relation avec l'association de défense de l'environnement FNE 25-90, avec laquelle nous réalisons deux petits films de sensibilisation : L'Agent Risk contre Mr. Déchet et Les Plantes malades de l'Abeille.

L'Œil d'Aigle, tourné en septembre et décembre 2017, se révèle être un projet très conséquent pour notre petit groupe. En effet, pour des raisons personnelles, le tournage est catastrophique, et le travail de post-production malheureusement retardé. Le film sort finalement en septembre 2018, et nous le projetons pour la première fois dans une salle publique à Saint-Vit (Doubs).

Tournage de "L'Œil d'Aigle" au Château de Moncley
Tournage de "L'Œil d'Aigle" au Château de Moncley

C'est aux balbutiements de ce projet que nous faisons deux belles rencontres en collaborant avec Claodio Borronero (dont la participation s'avérera vitale pour le film) et Marcel Clerc, tous deux anciens acteurs de théâtre de la troupe des Mitoulots, à Saint-Vit. Claodio joue alors le rôle de Cesare Carnetti, un bandit italien, et Marcel celui de Marcel Durantier, un directeur de musée.

Marcel et Claodio
Marcel et Claodio

Ce court-métrage représente plus que jamais l'occasion de se former et d'apprendre, parfois par la douleur d'une exigence démesurée, comment fonctionne la machine du cinéma ! Le scénario du film étant plutôt calqué sur celui d'un long métrage, ce projet est à l'époque celui qui plait le plus à notre public.

En janvier 2018, une idée assez inédite et singulière naît au sein du groupe, celle de faire un court-métrage autobiographique sur la vie de Lucas et Aurel. Ce sera Le Centre.

"Le Centre"
"Le Centre"

Le concept pour Lucas et Aurel est de se mettre à nu et de faire part face caméra des difficultés qu'ils rencontrent dans leur vie de tous les jours (Lucas étant atteint d'une maladie rare). Le groupe considère plutôt ce projet comme une "parenthèse" dans son parcours, car il emprunte un style "caméra épaule" avec des témoignages spontanés et réels, réalisés en une seule prise. Pour ce film qui devient au final un moyen-métrage, au passage le premier pour CinePlanet, le groupe a plutôt misé sur une vision et un message profond à faire passer plutôt que sur une technique irréprochable. 

Depuis avril 2018, nous nous consacrons activement au projet Bons Baisers de Suisse. Partant au départ sur l'idée d'un second moyen-métrage, le film évolue rapidement vers le format d'un long-métrage après d'innombrables réécritures.

Le film prend à ce stade l'apparence d'une comédie loufoque et satirique. L'univers de ce dernier nous a demandé une grande implication dans la recherche d'accessoires fantaisistes et un investissement financier personnel plus conséquent. C'est le projet le plus imposant en nombre d'heures de travail, pré-production, production, et post-production comprises de notre vie. Le film nécessitera environ 40 jours de tournage au total pour plus de 2 heures de film.  Une partie du film est encore en tournage mais la plupart des séquences sont en post-production depuis le 13 janvier 2019.

Cinématographiquement vôtre,

Monsieur Gox.